Le Syndicat National des Pédiatres Français, réuni en Conseil d’Administration les 19
et 20 septembre 2026 :
– Déplore l’invisibilisation de la pédiatrie ambulatoire dans les différentes publications
officielles relatives à la santé de l’enfant1,2 . L’expertise du pédiatre ambulatoire dans le parcours de soins
du nouveau-né à l’adolescent, sain et/ou vulnérable, n’est pas reconnue.
– Prend acte de l’augmentation du nombre de postes d’interne en pédiatrie. Cependant, au vu de
la démographie actuelle des pédiatres, elle demeure très insuffisante.
– Rappelle que les pédiatres ambulatoires maîtres de stage restent mobilisés pour accueillir ces
internes. Le stage ambulatoire doit devenir obligatoire dans la formation initiale des pédiatres.
– Prend en compte le besoin d’optimiser l’organisation de l’exercice libéral. Il soutient les
délégations de tâches dans le cadre d’un travail coordonné, mais s’oppose au transfert de compétences.
Ainsi, il encourage le recours aux assistants médicaux et le développement des Equipes de Soins
Spécialisées et des Pôles Pédiatriques dans tous les territoires.
Les pédiatres continuent de s’adapter aux nouveaux enjeux de la santé physique et psychique de
l’enfant comme de l’adolescent, leur environnement devenant de plus en plus hostile.
Les échéances électorales à venir doivent donner lieu à une prise de conscience de la nécessité de
conduire une politique ambitieuse à long terme de la santé de l’Enfant, citoyen en devenir.









